Résumé de Irène : Irène a 30 ans et tout ce qui lui faut. Tout ? Non. Il lui manque un petit ami Manque de chance, les candidats sont rares ou déjà pris. Seuls Luca et François pourraient concourir au titre de fiancé. L'un est insaisissable, l'autre envahissant, un choix difficile s'impose. La soeur de Bridget Jones est française et se prénomme Irène ! Une comédie douce-amère sur le célibat, dont le seul défaut est de sortir en salles après son homologue britannique, référence en la matière.
Trois films en trois semaines ! Cécile de France espère conquérir le coeur des Français. Romain Duris dans l'Auberge Espagnole (19 juin), Bruno Putzulu dans Irène (26 juin) et Gad Elmaleh dans A plus, Pollux (3 juillet) sont déjà tombés sous le charme. Et vous ?
Cécile, qui êtes-vous ?
CDF : J'ai 26 ans, je suis Belge et je vis à Paris, depuis neuf ans. J'ai étudié le théâtre pendant trois ans avant de devenir comédienne professionnelle.
Quels sont vos hobbies ?
Je crée des marionnettes, des objets en pâte fimo, des guirlandes, etc. Je m'éclate en créant.
Pourquoi avoir accepté ce rôle ?
Jusqu'à présent, j'ai surtout eu des seconds rôles dans des courts métrages et dans l'Art délicat de la séduction, avec Patrick Timsit. J'étais donc très honorée qu'on me propose un premier rôle. J'étais aussi réjouie à l'idée de travailler avec Bruno Putzulu.
Qui est Irène ?
Une fille qui ne saisit pas les perches que la vie lui tend. Elle est empêtrée dans ses fantasmes et ne veut surtout pas être confrontée à la vraie vie Heureusement, elle finit par s'épanouir. Ce film est un parcours initiatique.
Comment avez-vous ressenti l'esthétique du film ?
Il y a eu un gros travail sur les costumes. Il fallait montrer qu'Irène est mal dans sa peau.
Comment était l'ambiance sur le plateau de tournage ?
Bonne humeur générale ! La scène où Irène communique avec Luca (Olivier Sitruk) par webcam a été rigolote à jouer car on était dans deux pièces séparées.
On pense forcément à Bridget Jones et Ally McBeal, n'avez-vous pas peur de la comparaison ?
Si bien sûr ! Mais Irène est avant tout le parcours initiatique d'une petite provinciale. Il n'y a pas de récurrence situationnelle comme dans Ally McBeal, par exemple.
Irène et Bridget Jones sont des personnages too much. Pensez-vous que ces films reflètent la société ?
Le côté "trop" est obligatoire si on veut que le spectateur accroche. Personnellement, je ne connais pas de trentenaires célibataires, mais je sais que le réalisateur en a rencontré pas mal
Pourquoi doit-on aller voir Irène, si on est célibataire ?
Pour vérifier que l'on est pas à côté de la plaque. Parfois, l'homme ou la femme de sa vie est à côté de soi et on ne s'en rend pas compte.
Si on ne l'est pas ?
Pour voir un film visuellement sympa avec des acteurs mignons, pour passer un bon moment tout simplement !
Vous êtes également à l'affiche de l'Auberge Espagnole de Cédric Klapisch. Votre été s'annonce chargé, avez-vous d'autres projets ?
Je me consacre essentiellement à la promotion de l'Auberge Espagnole, Irène et A plus Pollux. Je vais apprendre une autre facette de mon métier en rencontrant des journalistes.
A propos de l'Auberge Espagnole Qu'est-ce qui vous attirait dans ce personnage d'étudiante belge ?
Ce film montre le quotidien de façon poétique et juste. Le casting est génial et je me suis éclatée à jouer avec d'autres comédiens européens. Mon personnage, une lesbienne, parle bien des différences. Pour lui donner vie, j'ai observé les garçons et j'ai été rechercher le côté garçon manqué que j'avais lorsque j'étais plus jeune.
Avez-vous eu l'occasion de tester les voyages Erasmus dont parle le film ?
Non, mais j'ai été jeune fille au pair pendant deux ans, à mon arrivée en France.