En reconnaissant ainsi la petite Anna, fruit de son union-éclair avec le mannequin Angela Ermakova, Boris Becker vient de se voir exiger par la justice, en plus des 20 premiers millions de francs déjà accordés, le reversement d'une formidable pension alimentaire.
Il avait bien d'abord tenté de réfuter sa paternité, mais les tests d'ADN l'ayant formellement identifié, l'homme s'était élégamment racheté en assurant le virement d'une somme conséquente sur le compte de la belle Russe. Cette dernière l'ayant pourtant estimée insuffisante, elle l'a traîné en justice pour finalement donc, quelques mois plus tard, obtenir gain de cause !
Ils se seraient, dit-on, rencontrés en 1999 au cours d'une de ces soirées londoniennes dans laquelle Boris traînait son fardeau (après avoir été éliminé par Pat Rafter des demi-finales de Wimbledon), pour ensuite conclure en faisant l'amour, dans le placard à balai d'un restaurant japonais, le Nobu !