Les propos tenus par l'ancienne actrice dans un livre sorti au début du mois ont provoqué de très vives réactions au sein des associations.
Dans Un cri dans le silence, un livre publié aux éditions du Rocher, Brigitte Bardot traite notamment les chômeurs de "profiteurs paresseux planqués", les homosexuels de "phénomènes de foire" et se prononce "contre l'islamisation de la France". Certaines associations ont choisi de ne pas réagir. C'est le cas de SOS Racisme qui estime que : "Porter plainte n'est pas la bonne méthode. Il vaut mieux dédaigner ce personnage." C'est aussi celui de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme qui "ne veut pas lui faire de publicité dans un tribunal."
En revanche, la Ligue des droits de l'Homme (LDH) et le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) vont poursuivre Brigitte Bardot en justice. Michel Tubiana, président de la LDH, a déclaré à l'AFP : "Nous demanderons une sanction exemplaire, car nous avons affaire à une multirécidiviste". Le président du MRAP considère quant à lui que : "Le racisme n'est pas une opinion en France, c'est un délit, c'est pourquoi le MRAP a décidé de porter plainte."



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