En promotion pour la sortir du DVD de son spectacle 100% Jamel, l'humoriste et acteur est aux commandes du prochain numéro de Première.
Ghislain Loustalot, le rédacteur en chef du magazine dont le numéro consacré à Jamel Debbouze sort ce mercredi 1er décembre, raconte : "A Cannes, en mai 2004, Jamel fait une promesse à la rédaction de Première : il sera rédacteur en chef du numéro de décembre, à condition de pouvoir 'foutre le bordel'. Des idées toutes plus drôles et plus dingues les unes que les autres, des vannes acérées, aucune plainte, aucun gémissement, que du kif, comme il dit."
Jamel déclare : "Je suis content d'être rédacteur en chef de Première. J'espère avoir été dictateur en chef. Plus de droits de l'homme. Plus rien. Vous n'auriez jamais dû laisser entrer le loup dans la bergerie." A propos de sa rareté sur grand écran, il précise : "Toutes les comédies sorties depuis trois ans, on me les a proposées : Le Boulet, La Beuze... Toutes. Mais il faut que je me sente à l'aise sur le plan artistique" Il parle de beaucoup d'artistes dans son interview-vérité et n'épargne pas non plus les hommes politiques : "Douste-Blazy, Borloo, Juppé, ils sont tous venus à mon spectacle, c'est vrai. Sarkozy a failli venir, mais... il était très pris avec la tolérance zéro. Que dire ? j'aurais préféré qu'ils s'intéressent à moi avant." Et si tout ça se terminait demain ? "J'aurais fait un grand, un formidable, un gigantesque tour de manège."











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