LiLo sortira-t-elle un jour de l'enfer vertigineux dans lequel elle s’enfonce inexorablement ?
Lindsay Lohan fait des vagues partout où elle passe, et ne laisse personne indifférent. Son dernier exploit ? Scandaliser les autres patients de la cure par son attitude rebelle : elle refuse de prendre part aux activités de groupe. A Cirque Lodge, le centre de désintoxication de l'Utah dans lequel elle a trouvé refuge dimanche dernier, les patients doivent participer à des activités de groupe et des réunions, trois fois par jour. Jane P., qui en est sortie deux jours après l'arrivée de la star, a raconté : "C'est important qu'on travaille tous ensemble, qu'on voie qu'on traverse les mêmes choses. Mais ce n'était pas le cas pour elle. Quand je suis partie, elle n'avait assisté à aucune réunion." Pourtant, des sources affirment que la jeune femme est une "patiente modèle" et que c'est Jane P., au contraire, qui posait un problème, et qui serait d'ailleurs sortie contre l'avis médical. Qui croire, qui condamner ?
Pendant que l'actrice tente tant bien que mal de retrouver la raison qu'elle semble avoir perdue, son père, lui, fait un grand ménage. Il a décidé de poursuivre l'ancien garde du corps de la belle qui affirme que tous les problèmes qu'elle a aujourd'hui ne sont dûs qu'à ses parents. Tony Almeida, qui a veillé sur elle pendant trois longues années, a accusé Dina et Michael Lohan d'avoir été négligents, abusifs, les traitant même de parents excessifs qui forçaient leur "vache à lait" à travailler pour pouvoir payer les factures. Michael Lohan s'est défendu : "Je ne peux que faire des suppositions sur ce qui le pousse à raconter ça. Tony est un minable. Il racle les fonds de tiroir. Je prie pour lui. Il fait des interviews pour de l'argent, mais il va devoir payer bien plus que tout ce qu'il a jamais pu gagner."
Le garde du corps, lui, ne démord pas : "Très jeune, Lindsay a dû affronter la drogue de son père et l'alcoolisme de sa mère. Dina la laissait faire tout ce qu'elle voulait, pour qu'elle reste heureuse et qu'elle continue à travailler." Il assure aussi que la Mean Girl a eu le droit de boire bien avant l'âge légal, et qu'on lui a permis de dormir dans la même chambre que son petit ami Aaron Carter quand elle n'avait que quinze ans. Il l'aurait vue se droguer, et maintient que la pauvre fille a appelé à l'aide pendant des années, en s'auto-mutilant et en menaçant de se suicider. Les représentants de la star se sont refusés à tout commentaire. Là encore, qui croire, qui accuser ? La cupidité est partout à Hollywood, et Tony Almeida aurait pu céder à l'appât du gain en inventant toutes ces histoires qui font vendre. Mais d'un autre côté, comment expliquer autrement l'auto-destruction que s'inflige Lindsay Lohan depuis des années ?











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