Retour donc à l'envoyeur... dans son dernier film, le prodige américain de la blague acide, j'ai cité le fameux Chris Rock, entrouvre les portes du Paradis, 43 ans trop tôt !
Très inspiré du célèbre Heaven Can Wait (Le Ciel Peut Attendre) de, et avec Warren Beatty en 1978 (lui-même né d'un rebidouillage scénarial du fantasque Here Comes Mr. Jordan, oscarisé en 1941) Down To Earth, le nouveau film du très agité Chris Rock (pas krisprolls, comme la marque des petits pains grillés suédois à la farine de blé complet) découvert en 1990 aux côtés d'Eddie Murphy dans le Flic de Beverly Hills II, retrace l'histoire rocambolesque d'un jeune comédien raté, qui à la suite d'un accident, programmé par erreur dans le grand ordinateur de la vie, monte au Ciel pour apprendre qu'il n'était pas attendu avant encore 43 ans. (ça n'vous rappelle la pub d'une certaine marque de voiture ?)
Evidemment, dans la grande "factory du divin", il n'y a plus d'enveloppe charnelle potentiellement recyclable pour recevoir son âme et repartir sur terre, si ce n'est peut-être... la peau de ce détestable milliardaire blanc tout juste débarqué pour un décès douteux.
Déjà pittoresque, la situation deviendra vite beaucoup plus drôle, lorsque ce jeune black finit par comprendre qu'il est coincé dans le corps d'un homme, que la femme et associée aurait préféré oublier dans les confins de l'étherique repos éternel.




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