Dés la première semaine de sa sortie, le nouveau single de Laurent Wolf « No Stress » se plaçait numéro 1 du classement clubs nouveautés ! Autant vous dire, amis clubbers, que vous n’avez pas fini de danser sur ce titre pour votre plus grand plaisir !
Sous le signe de l’écologie, thème de ce nouvel album, découvrez un Laurent Wolf remonté à l’oxygène…
Actustar : Pourquoi avoir choisi Laurent Wolf comme pseudo ?
Laurent Wolf : Pourquoi, j’ai choisi ce nom là…Parce que à l’époque au Queen, c’était l’un des premiers clubs à faire jouer des DJ étrangers, et quand on a un nom de famille vraiment bien français à côté des flyers de Morillo, Junior Vasquez, il a fallu en trouver un plus sympa, plus club. A l’époque ma petite amie j’appelais Wolf, c’était son vrai nom de famille. On était en train de chercher sur une table un nom puis au bout d’un moment, on s’est dit Wolf, Laurent Wolf, ça va, ça sonne bien.
Est-ce que le Queen te manque, est-ce que tu y retournes parfois quand tu es sur Paris ?
En fait le Queen, ça fait deux ans que je n’y suis pas retourné parce que je devais préparer le nouvel album. En plus, j’ai déménagé, je vis plus à Paris.C’était un endroit important pour moi parce que c’était ma vraie école autant j’ai rien foutu à l’école autant le Queen était pour moi mon école de DJ. C’est là où j’ai fais mes armes donc je ne suis jamais insensible quand je franchis la porte.
« Wash My World », c’est le titre de ton dernier album, c’est aussi un titre de l’album, pourquoi avoir choisi ce titre pour l’album ?
J’avais envie dans cet album de parler d’un problème qui me préoccupe. Une fois que j’ai posé le club d’un côté et le studio de l’autre, je suis un être humain comme tout le monde et je suis assez touché par ce qui se passe au niveau écologique. On va dire que dans le problème écologique de maintenant, il y a plusieurs choses. Il y a le stress urbain, la pollution, la recherche de nouvelles technologies ou énergies propres donc chaque titre parle un peu de ces choses là. « Wash My World » englobe un peu tout le principe donc je tenais absolument à ce que ce soit le titre de l’album.
Tu te sens plus à l’aise derrière tes platines, en soirée ou dans un studio d’enregistrement ?
Je ne me sens pas plus alaise derrière les platines que dans le studio mais par contre je suis plus heureux derrière les platines.Le travail de studio est difficile et très plaisant. Ça fait partie de ma passion mais c’est un travail de solitaire où l’on n’est face à personne à part soi-même à chercher des idées, à composer, à savoir ce que l’on va faire. Le vrai plaisir, c’est forcement le live. Même pour un chanteur, écrire ses chansons chez lui et les chanter après devant les gens, c’est là où on peut croire qu’il y a du trac, évidemment il y a toujours du trac mais pour moi, cela a toujours été du bon trac parce qu’on y va pour s’exprimer.
Tu es abonné au succès avec « Saxo », « Calinda »…et maintenant « No Stress » quel est ton secret ?
Je pense que si je savais comment faire un tube, j’en aurais fais beaucoup plus que ça. En fait, tous les titres, j’y mets mon cœur, mes tripes et je ne le dis pas pour faire bien. Je le dis parce que c’est vraiment un travail de passionné. Il faut être passionné pour arriver à ce stade là. Maintenant, même si j’applique la même recette, il y a un moment où il y a une part de magie que l’on ne peut pas maîtriser. On ne sait pas pourquoi ce jour là, on a eu l’idée d’écrire cette chanson, de choisir ce son, de faire cette mélodie et là, la mayonnaise prend !
« No Stress », ton premier single est tout de suite devenu numéro 1 du classement club nouveautés, tu t’attendais à un tel accueil ?
« No Stress », je savais que ça allait cartonner. Déjà en club, ça cartonnait dés la première écoute. Les gens disaient, c’est quoi, ils arrivaient en cabine, tu peux le rejouer…Et ça fait la même chose pour « Wash My World » et « Seventies ». « Seventies » a peut être une aura plus fort que « Wash My World » donc je pense que j’ai trois gros singles.
J’ai lu dans un article que tu aimerais faire des musiques de film, est-ce que c’est vrai ?
Je n’aime pas que la musique, j’aime beaucoup la vidéo et j’ai toujours rêvé un jour de m’occuper d’une illustration complète de film. C'est-à-dire, composer les morceaux de scènes de suspense, de scènes d’actions…parce que dans un film, il y a pleins d’ambiances et d’émotions variées. Là, j’ai un morceau qui est prit sur le prochain Alain Chabat avec Daniel Auteuil, ils ont pris un petit bout de « No Stress » parce qu’il y a une scène dans un club. Mais, ce n’est pas vraiment dans ce sens là que je voudrais faire de la musique de film. C’est un peu comme à l’époque du « Grand Bleu » avec Eric Serra. Je pense que l’électro pour le moment n’a pas encore sa place dans le cinéma. Mais forcément, l’électro est en train de se standardiser. Maintenant, il y a des films sur lesquels on ne peut pas mettre de la musique électro, ça ne peut pas se prêter à tous les thèmes. Mais par exemple, si on refait un film genre « Dobermann », aujourd’hui, on pourrit presque mettre de l’électro tout le long.
Et maintenant, est-ce que tu pars en tournée ?
On fait la sortie officielle de l’album à Miami à la Wintour Press Conference pour présenter le titre au niveau international. Où là, il y a les représentant de tous les labels qui viennent pendant cette semaine là voir tous les plus grands DJ. C’est assez intéressant parce que déjà on joue à Miami parce que les clubs sont très professionnels avec un sound system fantastique, très beau live, très belle clientèle. Mais en plus de ça, on a un public qui est extrêmement averti. C'est-à-dire qu’il y a une petite partie de clubbers et le reste ce sont des professionnels de musique électronique donc déjà on a un public confirmé, ce qui est très agréable. Et en plus, on va pouvoir signer son « bébé » dans pleins de pays. C’est ça qui est bien.



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ActuStar le 2008-05-24 19:22:06voir son profil