Francis Cabrel est né le 23 novembre 1953 à Agen. Ses grands parents paternels et maternels viennent du Frioul, en Italie.
Il vient au monde dans un milieu modeste. Son père, Rémi, qui a dû reprendre très jeune l'exploitation familiale, doit accepter un emploi dans une biscuiterie pour subvenir aux besoins de sa famille, car la terre ne lui rapporte pas assez. Il continue néanmoins à cultiver un petit lopin de terre d'où proviennent tous les fruits et légumes que mange la famille. Sa mère, Denise, est caissière dans une cafétéria. Francis Cabrel a un frère, Philippe, qui va devenir entraîneur de rugby et une soeur, Martine, qui deviendra coiffeuse. Il passe une enfance heureuse et discrète à Astafford, un petit village de 2000 habitants, à vagabonder dans la nature. Il n'a pas beaucoup d'amis, mais quelques copains, avec lesquels il va à la pêche, fait de la barque ou encore joue au basket sur la place de son village. Il est encore très jeune lorsque son oncle lui offre sa première guitare. Mais, ne sachant pas comment s'en servir, il la laisse vite de côté. Il y reviendra plus tard...
Il découvre vraiment la musique alors qu'il est au lycée Bernard Palissy à Agen. C'est Bob Dylan qui lui donne envie d'apprendre à jouer. En véritable autodidacte, il se met tout seul à la guitare, puis avec quelques amis, décide de monter un groupe, le Maïna Pub. Comme ses progrès à la guitare sont encore limités, il s'improvise chanteur. Mais à l'époque, le jeune Francis Cabrel a en horreur la chanson française et ne chante qu'en anglais. Peu de temps après, le groupe change de nom et s'appelle les Virginys. Ils connaissent un véritable succès local qui donne envie à chacun de ses membres de se lancer dans une carrière solo. Francis Cabrel commence à composer ses propres chansons, en français. Ce sont des chansons très personnelles dans lesquelles il met beaucoup de lui-même et qu'il protège farouchement. Il n'est pas encore prêt à les chanter en public.
Entre temps, sa passion pour la musique a pris tellement de place dans sa vie qu'il a mis de côté ses études et se fait renvoyer du lycée. Francis Cabrel doit alors gagner sa vie et il se fait embaucher dans un entrepôt de chaussure. Il a alors 19 ans et il passe tous ses moments libres à améliorer sa technique à la guitare et à composer de nouvelles chansons. En 1974, il apprend qu'une radio toulousaine organise un concours pour les jeunes auteurs compositeurs de la région. Le premier prix est la possibilité d'enregistrer un 45 tours. Francis Cabrel décide de tenter sa chance et présente au jury sa très belle chanson : Petite Marie. Il remporte haut la main le premier prix et le jury qui voit en lui une future vedette, le fait patienter un peu pour lui permettre d'enregistrer un 33 tours. Ce dernier sort en 1977, mais ne satisfait pas Francis qui le trouve déjà dépassé. Il lui permet cependant de faire ses premiers pas dans le monde de la musique. Francis Cabrel monte à Paris pour faire la première partie du chanteur Dave à l'Olympia. Il en retire un immense sentiment de frustration qui le pousse à se consacrer encore plus à sa musique. Il sort un nouveau 45 tours Pas Trop de peine qui lui vaut une reconnaissance de la part de la profession et du public : il remporte le prix du public au festival de SPA et est nommé révélation masculine par la radio RTL.
En 1979, il sort un nouveau disque, Les chemins de traverse puis surtout Je l'aime à mourir qui marque vraiment le début de sa grande popularité. Il y aura ensuite Je rêve qui lui vaut de nombreux prix puis l'encre de tes yeux et la dame de Haute-Savoie... Et voilà le début d'une grande carrière et d'un immense succès qui album après album, ne se dément pas.
Ce grand gaillard un peu timide, discret et qui, pour être heureux a choisi de vivre loin des lumières de la ville, a rejoint sa région natale avec sa femme qu'il a connue il y a 20 ans à Agen et ses deux filles à qui il accorde toute son attention.





Pas bêtes du tout !
Tenue de soirée
Football
Kyle XY
