Patricia Kaas
"S'il nous arrive de parler de chanteurs ou de chanteuses, à l'étranger, on aime bien entendre "oh ! mais vous avez Aznavour et.. et.. Patricia Kaas..." Sans cocorico aucun.
Certes, les autres préfèrent l'assoupissement, après les bons vins, mais il faut le faire, des tournées de 250 jours, de Russie à Tokyo, d'hôtel en hôtel.
Et le résultat : une notorieté internationale surtout située vers les pays germaniques ou anglo-saxons. On s'en rend compte sur le Web quand on s'inscrit à son forum de fans et qu'on vous envoie quotidiennement des messages adressés en nombre et qui se terminent tous par "Have a Kaasy day ".
Belle réussite pour une jeune femme de trente-deux ans (chut !) dont le père descendait à la mine, du côté de Forbach (FRANCE), tout près de nos amis européens allemands.
Et alors ? me direz-vous.
Petite dernière d'une famille unie de sept enfants, entourée de l'affection des siens, elle passa son enfance dans les kermesses, les bals populaires et les radio-crochets avec une mère (d'origine germanique) qui croyait en son talent de chanteuse.
Ce fut là sa chance. Dans une famille d'Enarques, on l'aurait privé de ski en février pour n'avoir que douze de moyenne.
La p'tite Pat en profita, décrocha un contrat dans un club allemand, à Sarrebruck, où elle chanta Claude François, Sylvie Vartan, Dalida....
Elle avait treize ans, et un charme évident.
Sympa, dans de telles conditions, d'être une gamine des corons, quand on a la confiance et l'amour des siens... et le talent dans la voix.
La suite ne relève pas du feuilleton. Ses dons se font remarquer, Gérard Depardieu produit son premier 45 tours, l'année où elle atteint ses 19 ans.
STOP. Brutalement, les coups durs et les moments heureux vont s'enchaîner avec la montée vers les sommets.
Echec du premier disque.
Décès de sa mère qui lui murmure "Sois grande".
Déchaînement des requins de la profession.
Et puis, et puis, Didier Barbelivien lui écrit "Mademoiselle chante le blues", en 1987, ce qui l'installe dans le succès.
Réussite professionnelle toujours maintenue, jusqu'à maintenent, avec les tournées, les albums, " les Victoires de la Musique" et la reconnaissance de ses Pairs.
Mais derrière la façade, se cachent la mort récente du Père, la rupture avec son petit ami Philippe, dit-on, les Noêl sans famille réunie !
Quel imbécile a dit qu'il fallait payer la réussite ? Moi, je la vois plutôt, et bientôt, avec un gosse dans les bras."
Pour mieux la connaître
-Physique : grande et mince, châtain-blond, yeux bleus.
-Domicile : Paris, depuis longtemps.
-Situation familiale : célibataire.
-Ses compositeurs : Barbelivien, François Bernheim, Fabrice Alboulker, Marc Lavoine, Jean-Jacques Goldman, Frank Langolff, Zazie, Pascal Obispo...
-Ses Albums : "Carnets de scène", "Dans ma chair", "Rendez-vous (Live)" 2CD, "Je te dis vous", "Le mot de passe", "Mademoiselle chante", "Rendez-vous", "Scène de vie", "Tour de charme (Version américaine)", "Tour de charme 93-94 (Live)".
-Ses tournées : En 1991 : 13 pays et 210 concerts ; en 1993 : 19 pays; en 1997 : 120 concerts et 23 pays.
-Avenir : après douze ans de métier, douze millions de disques vendus dans le monde, après avoir été comparée, au niveau de la renommée, à Piaf ou Dietrich, elle va continuer sur sa lancée, en novembre prochain, une tournée internationale dont un arrêt au Zénith de Paris dès le 12 novembre.

J'admire beaucoup Patricia Kaas, on a un MySpace sur elle, Patricia Kaas Fan page non officiel, et depuis d'autres myspaces sont sur le net, et l'on sait gràce aux nombreux ami(e)s qu'on a par ce myspace on en a plus de 355 et des 4 coins du Monde que Patricia est appréciée partout, que chacun reconnait non seulement sa beauté, mais son talent, sa voix que tout le monde aime, et on espère qu'un jour elle trouvera le bonheur, pourquoi la voir toute seule avec un enfant, et même elle serait une bonne maman!! Patricia on l'aime, on l'apprécie, on l'admire et on la respecte, on attend la sortie de son nouvel album, et ceux qui l'appréicent seront toujours là pour elle!! Merci Patricia et Gros Bisous merci pour l'article Claire