Patrick Dupond

Patrick Dupond est né à Paris en mars 1959. Son père disparaît très tôt de sa vie, il ne le connaît pas et sa mère refuse de lui en parler. Il ne le retrouvera que bien plus tard, lorsque sa mère décide un beau jour d'organiser une rencontre.

Patrick Dupond passe donc son enfance auprès de sa mère et du compagnon de celle-ci, Lucien. Ensemble, ils mènent une vie simple et modeste. Patrick apprend la vie dans la rue avec ses copains, en découvrant son quartier. C'est avec eux qu'il s'essaye aux premiers chapardages qui se finissent parfois au poste de police. Patrick est un enfant fougueux et colérique que sa mère a bien du mal à contenir et à apaiser. Pour canaliser son énergie et lui permettre de se défouler, elle le pousse à faire du sport et l'inscrit au football, puis au karaté. Mais ces activités ne semblent pas beaucoup intéresser le jeune garçon qui abandonne rapidement.

Le déclic se produit le jour où Patrick observe un cours de danse. Il est fasciné par le rythme de la musique classique et par les mouvements gracieux et harmonieux du corps des danseuses. C'est décidé, Patrick veut danser. Il chausse ses premiers chaussons et très vite se fait remarquer par son talent. Une rencontre va alors changer le cours de sa vie : Max Bozzoni, professeur à l'opéra devient son professeur. Tout de suite, il sent que ce jeune garçon à de l'avenir dans le monde de la danse et il prend sa carrière en main. Patrick Dupond progresse rapidement et s'investit à fond, mais se fait remarquer par son indiscipline, qui lui jouera bien des tours tout au long de sa carrière.

En 1970, Patrick Dupond entre à l'école de danse de l'opéra de Paris. Il travaille dur pour réaliser son rêve : devenir danseur étoile et danser avec les plus grands.

En 1976, il se fait connaître au monde entier en remportant la médaille d'or du meilleur danseur du monde au concours international de Varna en Bulgarie.

En 1980, il est enfin nommé étoile et une brillante carrière qui lui permettra de côtoyer les grands noms de la danse, de Rudolf Noureïev à Maurice Béjart, en passant par Alvin Alley, s'ouvre devant lui. Son ascension ne s'arrête pas là, puisqu