Vanessa Paradis

La jeunesse de Vanessa Paradis ou Van avant "Joe le taxi" :

Il est possible que tout se passe au moment de l'enfance : l'aptitude au succès, la volonté, l'énergie mais aussi les cassures, celles qui en brisent certains(es) à l'âge adulte.

Pour Van, une jeunesse protégée devrait lui épargner les douleurs du Temps, avec ses vingt-sept ans d'aujourd'hui, sa fille et une carrière tournée vers les Césars et les tournées.

Revenons en arrière. Saint-Maur des Fossés (banlieue parisienne), le 22/12/1972.

Naissance du bébé blond. La maman, Corinne, vingt ans à peine, le père, André, créateur d'entreprise.

Déménagement à Villiers sur Marne , deux ans plus tard.

Et les premiers cours de danse, la photo dans le journal local.

Une apparition à la TV dans l'Ecole des fans de Jacques Martin. Elle chante "Emilie Jolie" de Philippe Chatel.

Hasard ou destin ?

Certes, son oncle, Didier Pain, frère de sa soeur, est intervenu pour la "produire" en public, à l'âge de huit ans, mais de très nombreux enfants, fils ou neveux de Stars, préfèrent les jeux vidéos aux refrains devant le micro.

L'année suivante, Van, sans doute appelée Va-Va par ses copines d'école,
prête sa voix pour une chanson " La magie des surprises-parties ". L'échec fut total, sauf pour les Fans, quelques années plus tard.

A onze ans, naissance de sa soeur, Alison. Van se montre aussitôt
maternelle, attentive, ce qui permet de mieux comprendre sa maternité
récente.

Et puis, brusquement, l'ascension.

Le tonton la conduit dans un studio où l'on enregistre le premier album de
Sophie Marceau. La Van de douze ans n'a d'yeux que pour "La Boum". Le rêve éveillé.

En pleine nuit, elle s'écrie "Ecrivez moi des chansons."

Les" poids lourds " n'en croient pas leurs oreilles : Franck Langolff, le compositeur, Etienne Roda-Gil, le parolier, et Didier Pain.

Les mois passent...

Début 1987. Franck lui joue une mélodie. Devant le joie de l'enfant, il appelle Roda-Gil, le parolier connu de Johnny, Julien Clerc, Claude
François
...

Le texte, aussitôt rédigé, s'intitule "Joe le taxi ".

La maquette reçoit l'accueil favorable de Marc Lumbroso, chez Polydor.

Février 1987. Enregistrement de la version définitive. Photo de la pochette du 45 T avec un chapeau Borsalino.

Envoi du disque dans toutes les radios. Succès immédiat. Première place du Top 50, trois mois plus tard. Couverture des magazines.

3 juin 1987, à Montpellier, émission de télévision en direct, devant six mille personnes.

Van est lancée. Adulée ou rejetée, elle sera vite une graine de star, possédant ce "petit quelque chose" que James Dean ou Marilyn, ses amours d'enfance, avaient aussi en naissant, comme d'autres ont le don de la parole ou du talent au bout des doigts.

bertrand bertrand

je n'aime pas le trou dans ces dents mais j'aime bien ces chansons et elle est très belle

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  • Signaler bertrand bertrand

    je n'aime pas le trou dans ces dents mais j'aime bien ces chansons et elle est très belle

  • Signaler FREO15 FREO15

    j'ai admire beaucoup votre vie aimer c'est facille mais etre aimée ?

  • Signaler CECILIE CECILIE

    POURQUOIT TU NEA PAS MIS UN APPARIELLE DENTERE